, (ouvert fin septembre), le chanteur Kamini est passé au 13h de TF1, a été invité chez Ruquier et ses testeurs et sort bientôt son premier single.
De l’autre, Ségolène Royal, candidate à la présidentielle qui avait tenu des propos peu conformes au programme de son parti lors d’une réunion à huis clos dans une section politique locale. Filmée à son insu par un vidéaste amateur, la candidate découvre ses déclarations mises en ligne (10 mois après leur tenue). Puis, à grands coups de courriels et de liens, voilà Ségolène Royal contrainte de s’expliquer sur France 3 et de faire des communiqués de presse.
D’un côté, la communauté des internautes fait sortir de l’anonymat un jeune talent. La toile et son buzz comme outil de propagation.
De l’autre, la mise en ligne comme arme de déstabilisation. La toile et son buzz comme outil de propagande.
Alors, le buzz informatique est-il un outil ou une arme ? Dans quel sens reprend-t-il le mot latin " propagere " ?
La réponse est sans doute duale, le net est comme Janus : il a deux visages. A la pratique (et au juge en cas d’action contentieuse) de déterminer les cas de malveillance.