Guides sur les différentes catégories de coach et contrat de coaching

Les séances de coaching se distinguent en différentes catégories. Coaching d’équipe, individuel, coaching d’organisation… l’ensemble de ces enjeux est une relation d’accompagnement dont l’objectif consiste à aider le client à améliorer sa performance. Comme toutes les professions, les spécialistes du coaching se questionnent sur le positionnement de leur métier sur le marché. Parmi les questions les plus récurrentes figurent la définition de leur métier, qu’est-ce qu’une bonne présentation ou parfois les techniques permettant de différencier la spécificité des catégories de coaching. La programmation neuro linguistique, fait partie des outils de coaching les plus efficaces, tant au niveau personnel que professionnel. Pour mieux comprendre ce concept et ses avantages, nous vous invitons à vous rendre sur le site www.ressources-pnl.fr.

Pour mieux comprendre la nature du coaching exercé, cela peut être influencé par la cible de clientèle privilégiée par l’accompagnateur, la spécialité du coach ainsi que plusieurs autres facteurs spécifiques aux jobs de coach. Même si cette réflexion intéresse particulièrement les accompagnateurs débutants, elle touche également les accompagnateurs confirmés tout au long de leurs carrières. La conséquence directe de ces interrogations relatives au positionnement se manifeste lors de l’élaboration du type de contrat proposé à sa clientèle. À travers ce guide, découvrez un inventaire des différentes techniques de coaching afin choisir plus facilement un positionnement puis découvrez des pistes d’informations sur les catégories de contrats disponibles.

Différentes pratiques du coaching

En abordant le sujet des différentes catégories de coaching, il faudra surtout évoquer les nombreux domaines d’application des accompagnateurs. En s’intéressant uniquement à la définition, il ne devrait pas avoir de différence lorsqu’on pratique le coaching malgré les nombreux domaines d’activité disponibles. Après ce constat, qu’en est-il du coaching de dirigeants, live coaching, coaching interculturel ou encore coaching de vendeur ?

Le fait est que le métier de coach peut s’appliquer dans de nombreux domaines d’activité. L’accompagnateur peut intervenir sur toutes les facettes de l’activité humaine, dans ce cas l’art du coaching est identique. C’est pour cette raison que le coach professionnel est capable d’accompagner n’importe quel type de client. Il peut ainsi aider les coachés à atteindre des objectifs professionnels ou personnels, accompagner ses clients à améliorer la santé ou pour les aider à faire du sport, à prendre soin de l’alimentation ou leurs goûts artistiques.

Cette approche plus globale distingue le coaching d’un expert dont l’approche dispose souvent des spécificités et caractéristiques propres au domaine d’application. Un expert spécialisé se distingue par sa pratique tandis que le domaine d’activité d’un coach ne découle pas de sa spécialisation. Pratiquer le coaching ne se limite pas à une activité spécifique.

Qu’importe le domaine d’application du coach, on distingue plusieurs différences dans la pratique du coaching. Les coachs se spécialisent dans une pratique selon leurs affinités et parfois de manière inconsciente. Les différents types de métiers se ressentent surtout lorsque les accompagnateurs évoquent leur activité. Les spécificités des coachs apparaissent surtout quand les intervenants proviennent des milieux culturels opposés. Les activités maîtrisées par le coach sont mentionnées dans les contrats qu’ils proposent. Pour mieux comprendre les différentes pratiques, voici une liste non exhaustive des types d’accompagnement ainsi que des commentaires pertinents.

Coaching individuel, coaching de groupe, d’équipe ou d’organisation ?

Pour différencier le métier de coach, le premier critère visant à distinguer les pratiques est la nature collective ou individuelle des personnes accompagnées. La catégorisation des clients peut se manifester de manière individuelle, en groupe, en équipe ou en organisation. La plupart des accompagnateurs pratiquent leur activité auprès d’individus. Il peut s’agir d’accompagner les cadres, les dirigeants d’entreprise ou qui travaillent au sein d’une organisation. Le coaching individuel peut aussi se manifester par le coaching personnel ou life coaching. Pratiquer le coaching d’équipe est un domaine plus rare puisqu’il faudra rassembler un nombre conséquent de personnes à former avant de pouvoir entreprendre ce type d’accompagnement. Les enjeux du coaching individuel diffèrent de ceux du coaching d’équipe. La différence entre ces 2 types d’accompagnement se ressent sur les contrats, les objectifs, les indicateurs de résultats ainsi que les stratégies de coaching appliqué.

En ce qui concerne le coaching de groupe, cette pratique est à cheval entre l’accompagnement individuel et d’équipes. Le groupe formé est un ensemble d’individus qui ne constitue pas une équipe. Les objectifs à atteindre des coachés qui participent à des séances de coaching de groupe ne sont pas collectifs. La formation est éphémère et l’engagement envers le groupe de participants est moins fort que lorsqu’il s’agit d’un coaching d’équipe. Coacher un groupe de personnes est une forme d’accompagnement individuel réalisé au sein d’un collectif informel. La nature des séances varie selon le contrat, les stratégies de coaching, la pratique ou encore les résultats escomptés. Cette démarche peut aboutir à une pratique spécifique, notamment chez les accompagnateurs qui se spécialisent dans l’approche de coaching collectif. La pratique du coaching d’un ensemble d’individus inclut également celle de l’accompagnement de paires de clients comme les partenariats professionnels à deux ou le coaching d’un couple. Cette démarche est spécifique puisqu’elle s’inscrit généralement dans le cadre d’un accompagnement à une relation polarisée entre des entités qui s’opposent ou qui collaborent.

La réflexion relative à la pratique spécifique de coaching de couple ou de partenaires professionnels peut entraîner des questions sur l’évolution des approches ou stratégies. Pour parvenir à améliorer l’entente des 2 coachés, il paraît utile de faire des séances de coaching en faisant appel à deux spécialistes. Opter pour une forme d’alternance des séances durant cette période en accompagnant chaque client individuellement puis en travaillant ensemble en respectant un rythme précis. La reconnaissance de la configuration du coaching de partenaires professionnels ou de groupes rend cette forme d’accompagnement original et spécifique.

Pour ce qui est du coaching d’entreprise et l’accompagnement d’organisation représentée par un ensemble d’équipes, cette pratique nécessite des stratégies spécifiques. Le coaching d’entreprise appelée également business coaching est une opération plus complexe comparée à un accompagnement d’un client individuel dont la pratique est plus facile à maîtriser. La facilité est aussi due au critère géographique de l’intervention. En ayant recours au coaching d’entreprise, on implique souvent plusieurs coachs qui constituent eux-mêmes une équipe dont l’objectif est d’accompagner l’ensemble des salariés d’une même société. La configuration du réseau de coach constitué pour former l’équipe de cadres ou salariés aura une grande influence sur les résultats attendus du client organisationnel. Pour avoir beaucoup d’influence sur le résultat collectif, il faudra prendre en compte plusieurs facteurs mis en place par l’équipe d’accompagnateurs. Il peut s’agir des modes opératoires, du cadre de référence, processus d’information et de décision… Rappelons qu’il n’existe pas pour le moment de reconnaissance officielle du coaching d’organisation. Le monde du coaching ne propose pas encore de réelle formation visant à maîtriser le fonctionnement d’une équipe ou de réseaux de coach afin d’aider l’accompagnement des entreprises en quête d’un coaching collectif.

Pour rendre plus complète la catégorisation des pratiques du coaching, il faut penser à un ensemble systémique continu favorisant l’évolution individuelle ou couple, l’évolution d’équipe et l’organisation. Cette catégorie inclut la pratique du coaching en groupe tout au long de cette progression. Le coaching en groupe est légèrement moins systémique que l’accompagnement d’équipes.

Coaching live ou accompagnement différé ?

En abordant les différentes catégories de coaching, on constate que certains accompagnateurs opèrent en live tandis que d’autres pratiquent leur métier de manière différée. Entre les séances de coaching live ou différé, il existe des caractéristiques fondamentales à savoir le cadre de référence du coach, l’approche, la posture, les outils, les stratégies, les types de résultats des clients. Tous ces éléments ont un impact sur la nature du coaching.

Appelé également coaching in situ, l’accompagnement d’un individu en live se déroule quand le mentor est présent au moment des séances. Pour intervenir plus efficacement, le coach suit son client durant son quotidien. Il accompagne ainsi le coaché en étudiant ses performances. Selon le domaine d’activité suivie, le coach assiste son client lorsqu’il joue au tennis, lors effectue une vente, quand il joue un instrument ou simplement lorsqu’il évolue dans son environnement professionnel ou dans son contexte familial. Quant au coaching en différé, il s’agit d’un mode d’accompagnement dont l’intervention se pratique dans un lieu neutre, en dehors du contexte professionnel, de la pratique opérationnelle du coaché ou le contexte de vie. Cette catégorie d’accompagnement peut se dérouler dans une salle de formation, une salle d’entraînement, sur un terrain ad hoc ou au cabinet du spécialiste.

Si l’on constate que la plupart des coachings sportifs se déroulent en live, les séances de coaching en entreprise sont souvent réalisées en différé. Qu’il s’agisse des séances de coaching sportif ou dans des organisations, la plupart des coachings individuels sont présentés en différé alors que la grande majorité des coachings d’équipe est entreprise en live. Ces 2 types d’accompagnement apportent des différences fondamentales. Ainsi, le coaching in situ offre des enjeux plus importants alors que le différé procure plus de protection. Le coaching en différé garantit davantage de sérénité alors que le live exige plus d’implication de la part du client et du coach. En optant pour le coach en live, le coaché bénéficie d’une approche plus directe ou profite d’un échange confrontant alors que ceux qui font appel au coaching en différé devront davantage faire appel à leur créativité et leur expérimentation. Quelles que soient les approches, les accompagnateurs devront maîtriser des outils, adopter des stratégies, suivre des formations ou avoir des spécialisations avant de commencer les séances.

Coaching bref ou programmé dans la durée

Les définitions officielles sur le terme du coaching précisent que cette pratique est un accompagnement organisé dans la durée. C’est pour cette raison que plusieurs accompagnateurs individuels proposent à leurs clients un processus incluant un ensemble de séances parfois renouvelables. Le nombre de séances de coaching dont la durée varie de 8 à 12 cours est réparti en une période allant de 4 à 12 mois. Si le contrat de coaching est contractuel, soit négocié et décidé d’un commun accord avec les clients, les détails sur le nombre, le rythme ainsi que la durée des séances ont peu d’importance.

Toutefois, certaines pratiques de coaching se distinguent du cadre de référence. Le coaching dit bref est un exemple de pratique d’accompagnement permettant de proposer aux clients 1 à 2 séances plus ou moins longues afin d’obtenir des résultats satisfaisants. L’approche de coaching fait partie du cadre de référence des thérapies brèves. Il s’agit de démarches qui mettent l’accent sur la recherche et la mise en place des solutions par le client. Cette approche spécifique est centrée sur des objectifs bien définis. L’atteinte des objectifs peut se faire en une seule session qui sera accompagnée d’un rendez-vous de suivi s’apparentant à un bilan.

Si le coaching de longue durée privilégie la relation et l’évolution du coaché, l’approche brève envisage une percée immédiate sur les besoins de la personne accompagnée. La première approche est un processus protecteur, mais lent tandis que la seconde est considérée comme étant plus performante, mais dérangeante. Le coaching de longue durée et bref est des pratiques très différentes. Cette distinction se manifeste par le fait que ces types de coaching sont aux antipodes en termes de catégories de clients recherchés, types d’outils, résultats escomptés, contrat de coaching…

Dans le domaine de l’entreprise, les formations ainsi que les interventions de courte durée ne sont pas considérées comme des actions de coaching. Un coaching au sein d’une société est par définition une pratique d’accompagnement dans le temps, dont certains nombres de suivis sont prévus de manière contractuelle dès le commencement des séances. Ces définitions ne concernent pas la pratique du coaching bref qui nécessite une seule session pour atteindre les résultats immédiats, probants et durables.

Ce constat ouvre le débat sur la possibilité d’apporter d’autres catégories de coaching qui diffèrent des normes habituelles. Ces accompagnements permettent d’atteindre des objectifs distincts. Les séances de coaching plus personnalisé permettent par exemple d’envisager un processus d’accompagnement de 5 séances réparties sur 5 mois dont chacune d’elles est assurée par un accompagnateur différent, mais appartenant au même réseau. Chacun des coachs pratique une approche brève. Cette souplesse des plans d’action permet aux accompagnateurs d’élargir les horizons afin de bénéficier des différentes pratiques et bénéficier d’une évolution du métier de coach.

Différence entre coaching prescrit ou volontaire

Plusieurs coachs ont comme préoccupation l’apprentissage de la négociation et du suivi du contrat triangulaire. Ce constat permet de savoir que les accompagnateurs souhaitent développer leur pratique du coaching prescrit. Certains coachs choisissent comme pratique quotidienne des enjeux différents de ceux d’un accompagnement plus direct. Les clients recherchés sont ceux qui optent pour une démarche volontaire. Le contrat triangulaire permettant d’ajouter l’intervention d’un tiers tout au long de la mise en place des séances de coaching accorde une plus grande difficulté à la pratique de l’accompagnement.

Certains spécialistes pratiquent davantage les coachings prescrits par des tiers tandis que d’autres se contentent d’accompagner les individus qui sont le propre prescripteur de la séance. Dans ce cas, ces 2 types de coaching sont parfois pratiqués de manière exclusive. Qu’il s’agisse de coaching prescrit par des tiers ou volontaire, à partir de ces 2 pratiques découlent des objectifs, enjeux, types de contrats, modes opératoires ou préoccupations déontologiques distinctes. Ces disciplines s’inscrivent au sein de cadres de références très différentes.

Suivre des séances de coaching téléphonique ou en face à face

L’art du coaching individuel peut également se manifester par différentes pratiques d’intervention. On constate que certains pays comme la France ou des cultures telles que les cultures latines, il est courant de pratiquer le coaching par téléphone. Par contre, dans d’autres contextes culturels, chez les Anglo-saxons par exemple ou les séances mettent en relation des coachs clients plus internationaux, l’accompagnement téléphonique est quelquefois considéré comme la norme dominante. Le coaching téléphonique ou les séances en face à face sont des disciplines qui se situent aux antipodes. Dans chaque type de coach, les outils, l’équipement utilisé, la posture adoptée, l’organisation, les types de clients, la nature des contrats ou encore l’approche commerciale sont des éléments spécifiques à la prestation. Certains éléments sont difficilement transposables entre les 2 contextes.

Contrairement au coaching téléphonique, la prestation en face à face oblige une proximité géographique entre les 2 participants. Si le praticien et le client habitent loin, il faudra prévoir une durée de déplacement et un budget supplémentaire pour se rendre aux séances de coaching. Si le face-à-face permet d’apporter des informations visuelles, le coaching téléphonique est une pratique pouvant intensifier ou exacerber l’auditif. Que l’entretien se déroule chez le coach ou dans les locaux du client, le coaching en live apporte une multitude d’informations périphériques. Quant aux séances d’accompagnement à distance, elles permettent de se concentrer sur l’objectif principal.

Les séances de coaching téléphonique s’adaptent davantage aux coachs et clients plus nomades alors que les séances d’accompagnement en tête-à-tête sont privilégiées par des clients et accompagnateurs plus sédentaires. Autre grande différence avec ces 2 types d’opérations, le coaching par téléphone est une séance dont la durée est inférieure à une heure. Pour ce qui est de l’autre méthode de coaching, la durée des formations peut atteindre jusqu’à une demi-journée voire toute une journée. De ce fait, la session en face à face s’adresse davantage aux personnes qui ont plus de temps alors que le coach téléphonique convient à ceux qui sont plus mobiles, qui ont l’habitude de gérer des agendas chargés et qui pensent que le temps c’est de l’argent.

Les différences de pratiques correspondent à des différences culturelles, en termes de profession, de niveaux hiérarchiques, type de clientèle… Ainsi, les professionnels qui privilégient une forme de relation peuvent limiter le profil de client recherché de manière conséquente. Le téléphone n’est pas le seul outil de communication capable de s’entretenir avec le client à distance. Les sessions de coaching peuvent en effet se faire à travers d’autres processus comme le SMS, l’email ou des sessions via la webcam. L’utilisation de ces médias permet de limiter ou améliorer la qualité des séances. Un coach qui aide son client par texto ou qui utilise la visioconférence lors des entretiens recherche un profil de clientèle différent.

Coaching de performance ou de réparation

Les nombreuses pratiques de coaching présentes sur le marché peuvent se différencier. Elles se déclinent en 2 ou 3 grandes catégories d’objectifs inscrits sur le contrat fourni par le coach. L’une des principales catégories de contrats fait partie du contexte de coaching de réparation. Dans ce type d’intervention, le coach aide à résoudre un problème si quelque chose ou quelqu’un ne se sent pas bien ou pour résoudre un souci. Cette pratique privilégie la connaissance ainsi que la résolution d’un problème actuel afin de mieux se sentir. La grande majorité des contrats d’accompagnement font partie du contexte d’évolution ou de performance. Cet objectif défini par le client vise davantage au bien-être ou à l’amélioration des performances de la personne qui souhaite suivre une séance de coaching. L’approche permet d’optimiser le développement de l’énergie ainsi que les moyens concrets du client afin qu’il puisse atteindre un objectif de performance ou de bien-être.

Parfois, la différence entre les 2 catégories de coaching est faible. Souvent, le contrat de performance renferme un problème de réparation alors qu’un coaching de réparation finit par résoudre des enjeux relatifs à la performance. Pour mieux comprendre la vraie différence de pratiques professionnelles, il est recommandé de se focaliser sur la posture, le cadre de référence et les outils de l’accompagnateur. En effet, il y a des coachs qui souhaitent se privilégier naturellement à une posture, des stratégies et des techniques liées à la performance ou à la réparation, et ce, quel que soit le besoin du client. On envisage également que, quelles que soient les pratiques de coaching choisi, les séances aboutissent à des résultats identiques. Compte tenu de toutes ces informations, on constate que le coaching est un job bien défini qui propose plusieurs types de pratiques. Même si les coachs se servent des mêmes outils de communication, leur performance varie énormément.

La base des séances de coaching est définie à partir des compétences d’écoute, questionnements et accompagnement du client au sein de la démarche contractuelle et déontologique. En plus de cette base, les coachs peuvent se spécialiser en de nombreuses disciplines et aboutir à des spécialisations bien distinctes. Rappelons que ces pratiques présentent chacune plusieurs caractéristiques : commercial, posture appropriée, clause contractuelle, technique particulière et outils spécifiques, potentiels et limites… Chacune des pratiques du coaching justifie une formalisation plus conséquente en termes de contrats et des formations ou vis-à-vis des supervisions.

Description détaillée du contrat de coaching

Le contrat de coaching est un document contractuel définissant la mission de l’accompagnement en précisant les objectifs et les indicateurs de réussite, les engagements tripartites, la durée, la fréquence des séances, l’éthique personnelle de l’accompagnateur, sa déontologie, les conditions budgétaires relatifs aux séances d’accompagnement… Le contrat doit être réalisé de manière formelle. Ce type de document peut même prendre une forme juridique. L’accord indispensable dans la pratique du coaching est généralement entrepris au format manuscrit. La clause qui touche la relation coach-client est indispensable dans la pratique de l’accompagnement dans la mesure où cette attestation définit le contexte professionnel du coach, le but que doit atteindre le client à l’issue des séances, le cadre relationnel qui réunit les protagonistes du service. Le contenu du contrat attire l’attention de l’accompagnateur et celle du coaché puisque le document précise de nombreuses informations comme : la nature des prestations (coaching individuel, bref ou de longue durée, téléphonique…), le coût de l’intervention qui varie selon les compétences, la notoriété du spécialiste, l’ancienneté du coach… Le contrat inclut également les objectifs généraux que souhaitent atteindre les clients. Il s’agit de la raison qui motive la personne accompagnée à entreprendre une démarche de coaching. Cette phase décrit les objectifs conscients ou les motivations premières qui pourront par la suite être modifiées. Au fur et à mesure du déroulement des séances, les prestations peuvent donner suite à des sous-contrats. Le contenu du document peut également inclure des informations concernant le cadre pratique des procédures d’accompagnement que le coach et son client devront respecter. Il peut s’agir des horaires, modes et délais de paiement, tarifs téléphoniques, utilisation des outils complémentaires de diagnostic ou d’expertise… Les coachs peuvent également lire le cadre déontologique, les préoccupations éthiques du spécialiste présentes dans le contrat de coaching.

Dans le cas où le contrat décrit la démarche de coaching et reflète régulièrement la spécialisation du coach, il sera nécessaire d’entreprendre à chaque fois des ajustements qui s’adaptent aux objectifs, demandes, enjeux et contexte particulier de chacune des personnes qui seront accompagnées. C’est pour cette raison que pour de nombreux spécialistes du coaching, même si le contenu des contrats-cadres paraît identique, ils sont très rarement totalement similaires. Quand un coach novice commence sa carrière, la mise en place d’un contrat nécessite une plus grande réflexion vis-à-vis des motivations propres, de la recherche pratique des habitudes ou du marché que le coach souhaite exercer. Quant au contrat des coachs confirmés, il faudra procéder à plusieurs modifications au fur et à mesure des évolutions et transformations de la carrière de l’accompagnateur.

Détails sur les clauses du contrat de coaching

Normalement on observe plusieurs contrats qui précisent de manière récurrente des dimensions importantes lorsque le document contractuel concerne une démarche de coaching. Découvrez à travers les explications ci-dessous des caractéristiques et clauses habituelles retrouvées régulièrement dans un contrat de coaching.

Document manuscrit : Les documents liant le client et le coach doivent encadrer de manière formelle leurs relations. Cet encadrement mérite d’être mentionné par écrit puis signé par ceux qui participeront aux séances de coaching.

Le contrat de coaching est dupliqué en plusieurs exemplaires. Chacun des participants conservera une trace écrite afin qu’il puisse s’y référer au fur et à mesure des séances. Cette preuve manuscrite peut également servir lors d’un litige, lors d’une éventuelle reconduction ou évolution. La présence de contrats est un moyen pour mieux comprendre le métier d’accompagnement qui est encore mal connu concernant le cadre formel et professionnel. Les contrats présentés en bonne et due forme permet de différencier les séances de coaching au métier similaire comme celles qui concernent les relations d’aide, relations thérapeutiques et celles qui nécessitent un apport d’expertise technique.

Présentation des participants : le contrat de coaching mentionne tout ce qui participe de manière directe et indirecte aux formations.

Les participants principaux au cours d’une relation de coaching simple sont le client et le prestataire. Leurs noms doivent ainsi être mentionnés dans le document contractuel. Quand il s’agit de contrats plus complexes comme une prestation triangulaire, il faudra ajouter les noms des tiers prescripteurs. Il peut s’agir des payeurs, les aides ainsi que les soutiens indirects, les bénéficiaires absents et la présentation de la hiérarchie, les métas contrats…

Dans le cas où des acteurs jouent un rôle important dans la mise en place du contrat, les conditions de réussite, compétences, critères d’évaluation, responsabilité et qualité sont généralement précisées dans la feuille. Cette précaution est aussi valable lorsque les personnes concernées doivent entreprendre des actions de soutien ou accompagnement individuel/collectif, surtout au cours des réunions entreprises lors du déroulement du processus de coaching.

Nature des missions : le contrat de coaching indique le type de projets entrepris et objectifs de l’accompagnement.

Pour décrire en détail les spécificités des services, produits ou autres disciplines qui concernent les acteurs concernés par le contrat, le coach doit être précis lors de sa rédaction. L’accompagnateur doit en effet apporter une bonne description des objectifs que le coaché devra atteindre. Ainsi, la nature des objectifs détermine la valeur de l’engagement. Les documents qui présentent des objectifs banals et qui sont peu mesurables ont moins de valeur et suscitent peu d’intérêt qu’un contrat indiquant des objectifs ambitieux, hors du commun et suffisamment concrets pour être facilement mesurables.

Il est crucial de bien différencier la précision des mesures à atteindre et la nature des objectifs par rapport à la qualification des instruments privilégiés qui serviront à réaliser les mesures. Le pacte précise en détail les moyens utilisés lors des séances de coaching. Dans le contrat de coaching, il est important de déterminer avec certitude l’équilibre entre les moyens et les objectifs. Il existe des accords détaillant à la perfection les moyens en proposant toutefois une présentation confuse des objectifs et mesure des résultats envisagés à l’issue de la formation. D’autres coachs décident d’apporter des précisions sur les objectifs en évitant de présenter les moyens qui seront déployés pour les atteindre.

Durée de l’intervention : Le contrat doit apporter quelques précisions relatives aux délais de la formation.

Une prestation comme une relation est valable pendant une durée déterminée. La plupart des opérations sont limitées par exemple : une livraison de produits, une fourniture de services tandis que certains contrats tels que le mariage ou une sentence pénale à perpétuité sont des conditions de contrats valables de manière illimitée. Il existe des contrats permanents ou extensibles par tacite reconduction tandis que d’autres documents contractuels envisagent des pénalités lorsqu’un délai légal n’est pas respecté par les participants. Le respect des délais permet de déterminer la nature des réflexions. Des sciences de coaching dont la durée d’application est trop courte révèlent un esprit de challenge ou peuvent entraîner une dépression abusive vis-à-vis des partis partenaires au projet. Dans le cas où le contrat apporte trop peu de précision ou indique une durée de séances trop longues, cela peut manifester une dynamique routinière des sessions ou un meilleur confort privilégiant la relation aux dépens de la qualité des résultats.

Les moyens déployés : l’engagement écrit du coach doit inclure en détail les moyens utilisés par chacun des participants à la séance.

En expliquant en détail les démarches à suivre tout au long des séances de coaching, le contrat peut s’apparenter à un plan d’actions détaillées. Certains documents peuvent être considérés comme un compte à rebours professionnel. Un contrat équilibré apporte beaucoup d’attention à la description de la mise en œuvre des moyens ainsi que la précision des objectifs. Selon le prestataire qui le rédige, certains contrats se présentent sous forme de catalogue où l’on peut découvrir avec précision les moyens mis en œuvre tout au long des séances de coaching. Parfois la présentation du programme se fait aux dépens d’un objectif décrit avec précision tandis que d’autres contrats n’incluent aucun moyen capable d’envisager la réussite des buts fixés.

Détails des évaluations : le contrat de coaching envisage des systèmes de points où l’organisation des évaluations des résultats annuels est de préférence au cours de bilans périodiques basés sur des progrès partiels organisés au cours de la mise en œuvre des séances de coaching.

Plusieurs personnes déploient énormément d’énergie au lancement de leur projet et s’en désintéressent progressivement à tel point qu’ils ne parviennent pas à mener à bien leurs projets. Un contrat bien rédigé prévoit de manière concrète l’organisation de plusieurs bilans ou points à accomplir durant l’encadrement des coachés jusqu’au bilan final visant à entériner la réussite complète de l’accompagnement. Durant les bilans partiels qui ont lieu parfois au quart du temps des sessions, à la mi-temps du coaching et à la fin de la formation, les personnes accompagnées et les coachs réalisent une évaluation des efforts accomplis, déterminent les étapes qui restent à parcourir, fêtent les succès ou renforcent les prochaines séances. De nombreux projets professionnels n’ont pas abouti à cause de l’absence de moyens de suivi. Il est recommandé de bien étudier le contrat de coaching dès le commencement de l’accompagnement et s’intéresser justement aux types d’évaluation proposées par le coaché.

Rupture de contrat : le contrat inclut généralement des conditions de la dissolution ou la rupture de l’accord.

Les clauses indiquant la dissolution du coaching ou la rupture du contrat sont parfois oubliées ou peu mentionnées, pourtant ce point est essentiel. Cette étape précise ce qu’il faut faire quand la prestation arrive à son terme. Ce passage explique également les démarches à entreprendre lors d’un non-respect des clauses du contrat ou lors d’une remise en question de l’importance des séances de coaching. Il se peut que différentes compensations soient prévues dans la convention écrite afin de dédommager les personnes victimes du contractant qui n’a pas respecté ses engagements.

Le document contractuel signé avant de commencer les séances de coaching décrit la nature des frais versés lors d’une rupture de l’accord. Le contrat de coaching peut être rompu par chacun des contractants après un certain délai, dans le cas où il n’y a aucune reconduction tacite ou explicite ou lors d’un désaccord fondamental qui empêche la poursuite de l’encadrement. Pour réduire les ruptures de collaboration déchirante ou mutuellement destructive, un consensus manuscrit inclut sa propre fin.

Cadre juridique, déontologique et éthique : le contrat s’inscrit dans un cadre éthique et légal plus large.

Difficile d’envisager la validité d’un contrat contenant des clauses illégales si le document est valable dans un contexte national ou qui serait contraire aux lois intérieures des sociétés d’un des participants aux séances de coaching. En plus des considérations juridiques de l’accord manuscrit, le document s’inscrit régulièrement dans un contexte déontologique propre à la profession des contractants. Il peut refléter de manière tacite ou explicite les règles ou compositions éthiques des participants au coaching.

Quid des recours : les clauses du contrat expliquent une instance d’arbitrage de recours lors d’un éventuel litige.

Le client accompagné doit dans un premier temps penser que la séance se déroulera bien. En cas de complications entraînant un désaccord des participants au coaching, le contrat explique les étapes à suivre, celle de faire appel à un système d’arbitrage capable de résoudre les conflits.

Teneur des contrats

La plupart du temps, les arrangements personnels ou relationnels sont relativement informels ou totalement tacites. Parfois, des accords implicites ne sont pas considérés comme un contrat tellement leurs contenus ne comportent aucune précision. Par contre, les contrats professionnels sont plus précis. C’est la raison pour laquelle des contrats tellement détaillés donnent l’impression que le coach et l’accompagnateur s’accordent une confiance relative à l’avenir de leur accord. Dans tous les cas, l’analyse détaillée du document permet de déterminer l’esprit de la relation qui dépasse les objectifs apparents et détails opérationnels et séances de coaching.

Généralement, un contrat s’inscrit dans le cadre d’une relation réciproque dans lequel les parties prenantes peuvent manifester en toute indépendance leurs désirs de signer l’accord entre les 2 contractants. Ainsi, la relation contractuelle n’est pas considérée comme un partenariat de subordination imposée, une relation de co-surveillance, relation fusionnelle de dépendance ou de défaillance. Ce type de relation est surtout valable quand il s’agit d’un contrat relatif au coaching. En lisant attentivement les clauses de certains contrats, on découvre que la référence de respect mutuel que doit véhiculer le document contractuel peut parfois être changée en fonction des situations. Ainsi, certains éléments mentionnés dans l’arrangement révèlent un contenu presque contradictoire aux objectifs déterminés par les contractants.

Contrats défensifs

Il existe des contrats qui semblent servir à prévenir chaque partenaire des dangers potentiels qui peuvent se manifester dans la relation. On reconnaît ces types d’accord en constatant un ton rédactionnel plus défensif que productif. Ce type d’alliance écrit permet aux partenaires de chercher à délimiter ou limiter entièrement la valeur de l’accord ou du terrain d’échange au lieu de s’ouvrir à une collaboration de manière dynamique, optimiste et confiante.

Les contrats relationnels

Les contrats relationnels peuvent manifester des relations fusionnelles ou de prise en charge. On reconnaît facilement ce type de document contractuel avec le ton employé dans sa rédaction, des explications sur des délais de coaching peu détaillé, une durée de formation lente ou reconductible éternellement, peu de précisions sur les objectifs à atteindre. Le contrat relationnel offre des objectifs peu mesurables, la surenchère de moyens pléthoriques, des clauses de protection ou confort. Il peut s’agir de longues formations résidentielles qui ont lieu dans un cadre idyllique. La réussite de ces séances d’accompagnement se limite à un simple constat de la bonne réussite de l’opération ou la satisfaction du client.

Les contrats dits contrôleurs

Les contrats de contrôleur sont beaucoup plus opérationnels que les catégories d’accord citées précédemment. Ces documents contractuels véhiculent l’esprit professionnel. La mise en place de l’accord prévoit généralement de nombreux entretiens de préparation avec les participants à la séance de coaching. Il présente une liste complète d’outils de mise en œuvre, des contrôles détaillés, précision des objectifs, évaluation périodique, des délais précis ou encore des instruments de mesure professionnelle efficace à court, moyen et long terme.

Les contrats de nature restrictifs

Les contrats restrictifs ont comme particularité de présenter un déséquilibre important entre la focalisation de la limitation des moyens par rapport aux objectifs et aux résultats. Lorsque les participants au coaching négocient énormément sur chaque moyen déployé lors de la formation avant de valider l’accord, cette attitude révèle un manque de vision vis-à-vis des objectifs. Cela peut également manifester un manque d’engagement par rapport aux résultats escomptés. L’opération d’un contrat restrictif se présente comme une dépense superflue qu’il faudra bien encadrer.

Contrat dit idéaliste

Un contrat de coaching est réaliste quand l’intégralité du contenu du document semble se focaliser sur la définition d’objectifs motivants, ambitieux en exigeant des moyens appropriés pour y parvenir. Si en plus de cela, les clauses n’incluent pas les délais ainsi que les mesures d’éventuels résultats, cette négligence manifeste une approche idéaliste, mais qui risque de ne pas provoquer de surperformances.

Les contrats contraignants

Il existe également d’autres contrats qui révèlent des déséquilibres concernant la relation entre le coach et le coaché. C’est le cas des contrats contraignants. Dans ces conditions, l’un des participants aux séances de coaching peut manifester une posture de domination ou de contrôle tandis que l’autre contractant peut être subordonné ou encadré par plusieurs clauses administratives et juridiques restrictives. Les contrats contraignants renferment d’éventuelles clauses d’exclusivité, non-concurrence, pénalités… La sensation de monopole vise à encadrer la liberté ou l’autonomie du coach ou de la personne accompagnée.

Les modèles routiniers

Les contrats dits routiniers sont des modèles d’accord opérationnel standard. Ces types de documents présentent une approche industrielle vis-à-vis de la relation fournisseur-client, il s’agit d’une pratique permettant de proposer des contrats identiques dans la collaboration des contractants. En lisant le contenu du contrat, on peut s’apercevoir qu’il n’est pas le seul à avoir signé ce genre de consensus. Les contrats routiniers permettent de mettre en avant l’efficacité au dépit de la perte de reconnaissance de l’individu. Il convient davantage à ceux qui souhaitent acquérir un produit ou bénéficier d’un service de manière anonyme. L’offre convient par exemple pour des prestations réalisées sur Internet. L’approche ne convient pas lorsque l’on souhaite établir une relation privilégiée. C’est le cas par exemple quand il s’agit d’établir un contrat de mariage.

Signer un contrat de technocrate

La spécificité des contrats de technocrates manifeste une dynamique aseptisée, généralement centrée sur les détails de l’accomplissement de l’objet de l’accord auquel est rattaché le document. En se focalisant uniquement sur les détails opérationnels, cela permet de conférer un profil ressemblant à un plan d’actions détaillées qui a pour objectif de présenter les responsabilités, les délais et les moyens que doit fournir chacun des partenaires. Les modèles technocrates sont souvent représentés par des contrats administratifs valables à durée déterminée. Ce type de document contractuel touche notamment des objectifs ponctuels, des partenariats limités dans le temps, limité dans des domaines prévisibles et standardisés, accompagnement d’équipes temporaires focalisées sur un projet temporel.

Les clauses donnent des exemples illustrant ce que sont les indicateurs de l’esprit qui peuvent inclure différents contrats. En lisant des contrats de technocrates, on constate que ces accords manuscrits ne représentent que des outils et que leur but se résume à véhiculer des stratégies, des croyances, des valeurs, des limites, des peurs, le potentiel ainsi que les espoirs de la personne qui le rédige. C’est pour cette raison qu’il évoque le cadre de référence implicite des coachs et coaché. Il peut être riche en enseignements sur les motivations des contractants. Avant de signer, il faudra souvent prendre le temps de lire attentivement le contenu explicite et bien comprendre la relation proposée. Ce dernier détail est précisé de manière moins formelle.

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