Qui sont les acteurs de la comptabilité d’entreprise ?

Les sociétés qui souhaitent confier la gestion de leur comptabilité pourront choisir parmi plusieurs spécialistes comme les experts-comptables, cabinets comptable, centres de gestion agréée ou commissaire aux comptes. Découvrons quelques descriptions relatives à ces acteurs de la comptabilité d’entreprise.

Qu’est-ce qu’un expert-comptable ?

L’expert-comptable est par définition un professionnel de la comptabilité. Son rôle est de surveiller, tenir, contrôler ou encore dresser la comptabilité des compagnies et entités juridiques dont il n’est pas lié par un contrat de travail. La profession de ce spécialiste en France est réglementée par l’ordonnance n° 45-2138 ainsi que le décret n° 2012-432. Cette activité est représentée comme étant une profession libérale. Pour exercer en toute légalité, le professionnel doit être inscrit dans le registre de l’ordre des experts-comptables.

Le spécialiste des chiffres travaille régulièrement en partenariat avec un groupe de collaborateurs. La responsabilité et le rôle d’un expert-comptable consistent à établir le bilan et le compte de résultat de la société qui l’emploie, transmettre et réaliser la liasse fiscale aux organismes des impôts. Sa mission consiste à apporter son savoir-faire dans le domaine fiscal et social. Il joue également une vraie fonction de conseiller auprès de ses clients.

L’autre atout important lorsqu’on fait appel à un cabinet d’expertise, l’entreprise bénéficie d’une assurance en cas d’erreur dans la tenue de compte ou le retard des versements des charges fiscales et sociales. En effet, le spécialiste est responsable des éventuelles erreurs commises lors des missions. Parmi ces champs de compétences, citons l’édition d’une attestation des comptes des compagnies.

Description de centres de gestions agréées ou CGA

Un centre de gestion agréée est mis en place par des experts-comptables, chambres consulaires en organisation professionnelle. Ses principaux rôles consistent à prévenir les risques fiscaux et optimiser la gestion de l’exploitation agricole. Avant de pouvoir fonctionner, le CGA doit être titulaire d’un agrément de l’administration fiscale.

Le centre est une association loi de 1901 qui fut conçue pour assister les sociétés de tous secteurs d’activité : commerce, artisanat ou industrie. L’organisme convient à toutes les entreprises, quel que soit le régime fiscal ou imposition. Ces structures diffèrent des experts-comptables du fait qu’un Centre de Gestion Agréé ne gère et ne certifie aucun compte de ses membres. Ces associations au service des entreprises apportent une assistance en termes de comptabilité et matière fiscale.

Les principaux objectifs du CGA consistent à aider, conseiller les adhérents en produisant plusieurs documents afin de les aider à piloter leur activité. Ces associations informent les membres sur les changements légaux, organisent des réunions entre sociétés du même secteur et analysent la comptabilité des compagnies afin de s’assurer de leur cohérence en termes de fiscalité et au niveau social. Autre atout majeur d’un membre d’un CGA est qu’il ne sera pas concerné par la majoration de 25 % sur les bénéfices imposables.

Qu’est-ce qu’un commissaire aux comptes ?

Par définition, un commissaire aux comptes exerce à titre libéral une profession réglementée dont le but est de contrôler la régularité des écritures comptables des entreprises. Cette personne contrôle également la véracité des informations au regard des documents fournis.

Le commissaire aux comptes a pour principal rôle de certifier la comptabilité du client. Il vérifie notamment que les chiffres fournis ne présentent aucune anomalie majeure. Pour contrôler les comptes des clients, ce spécialiste qui intervient en fin de compte de la tenue des comptes, analyse les pièces fournies par les comptables internes de la société ainsi que les documents provenant des experts-comptables. Il travaille notamment sur le bilan et compte de résultat.

Il n’y a que certains établissements qui doivent obligatoirement faire appel à un commissaire aux comptes. C’est le cas des sociétés anonymes et les SARL qui remplissent au moins 2 de ces 3 critères : avoir un chiffre d’affaires supérieur à 3,1 millions d’euros, un bilan dépassant 1,55 million d’euros ou une SARL qui emploie plus de 50 salariés. L’intervention de ces contrôleurs est également obligatoire pour toutes les SAS dont le chiffre d’affaires dépasse 2 millions d’euros, qui enregistre un bilan de plus de 1 million d’euros ou qui emploie au moins 20 salariés.

 

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